| Juin 2012 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | ||||||||
| 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | ||||
| 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | ||||
| 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | ||||
| 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | |||||
|
||||||||||
Toujours par soucis d'économie, nous avons posé le clin nous-même, après une journée de "formation" avec Benoit, un des employés de l'entreprise Sosson.
Cette pose de planche de bois (aussi appelé clin) empilées les unes sur les autres forment au final ce qu'on appelle le bardage.
La technique n'est pas compliquée à assimiler mais la patience est une vertue à ne pas omettre dans sa besace de chantier.
De même qu'un marteau bien équilibré, plusieurs milliers de pointes, une scie à coupe d'onglet et un mettre !
Le temps, en effet, pour cette besogne, est une valeur qui a tendance à cruellement s'étirer...
Alors, pour bien démarrer, pensez au niveau laser pour niveler parfaitement la première rangée (celle du bas...).
Une fois cette première rangée bien posée, y a plus qu'à... c'est du légo !
Allez, quelques photos pour la route :
Manu et Enric, les Hommes qui ont bardé le pignon !
Mouai bon là, ils font semblant...
Pierre, le coup de marteau aiguisé !
Pierre et François sur l'autre pignon
Bon alors il faut dire que la maison a une architecture très simple : un rectangle.
Les pignons sont un jeu d'enfant mais quand il s'agit de faire les façades avec fenêtres et portes, on ne joue plus dans la même école... Parce que pour les entourages, et bien il faut sans cesse tricher, vue qu'on doit faire passer les lames derrière les cadres de fenêtre. Mais le plus dur est indéniablement les bas et hauts de fenêtre car si votre lame ne tombe pas pile-poil au niveau de la base ou du sommet de la fenêtre (soit dans 99% des cas...) il faut procéder à la découpe d'une encoche dans la lame et la pose est alors très compliquée. Ou alors, pour les plus bourrins, rabotez directement les cadres de fenêtre, c'est plus facile pour glisser la lame derrière...
Plus de photos des fenêtres, prochainement
Enfin tout ca pour dire que l'effort fût prononcé mais le résultat plutôt bon et la fierté je ne vous en parle pas. Autour d'une merguez et d'un verre de rosé bien frais, les doigts gonflés par un coup de marteau manqué, le soleil frappant fort, les calculs hasardeux des fins de journée, les échardes, l'échafaudage à monter et démonter, les rires aux larmes et les courbatures... ce sont surtout cet amas de souvenirs qui récompensent à eux-seuls le choix de l'auto-construction.
Le résultat final :
Ne vous fiez pas aux apparences, il a fallut encocher les lames pour les incérer autour des fenêtres
Derniers Commentaires